• OTIS REDDING FIRST SINGLE

    Otis Redding n’est plus à présenter aux amateurs de Soul/R&B, et même à d’autres publics d’ailleurs, mais je vais tout de même dresser l'histoire de ses premières années. Otis Redding est né à Dawson, en Géorgie, il est le quatrième des six enfants, et le premier fils, d'Otis Redding, SR, et de Fannie Mae Redding. Redding Senior était métayer, puis a travaillé à Robins Air Force base, près de Macon, et allait parfois prêcher dans les églises locales. Quand Otis avait trois ans, la famille déménage à Tindall Heights, un projet de logement public principalement afro-américain à Macon. Jeune, Otis chante dans les chœurs de l'église Vineville Baptist Church a Macon, et apprend la guitare et le piano. Dès l'âge de 10 ans, il prit des leçons de batterie et de chant. À l'école secondaire Ballard-Hudson, il a chanté dans le groupe de l'école. Chaque dimanche, il gagnait $6 en chantant des chansons Gospel pour la station de radio de Macon WIBB. Ses influences musicales étaient Little Richard et Sam Cooke, chantant d’ailleurs souvent à la manière Rock‘n’Roll de Richard. À 15 ans, Otis quitta l'école pour aider financièrement sa famille, son père avait contracté la tuberculose et était souvent hospitalisé. Il a travaillé comme creuseur de puits, pompiste et occasionnellement comme musicien. Le pianiste Gladys Williams, un musicien local bien connu à Macon et un autre qui a inspiré Redding, jouaient souvent au Hillview Springs Social Club, et Redding a parfois joué du piano avec son groupe là-bas. Williams accueillait le "Sunday talent shows" dont Redding a assisté avec deux amis, les chanteurs Little Willie Jones et Eddie Ross. La percée de Redding se fait en 1958 grâce au Disc Jockey Hamp Swain et au "The Teen Party", un concours de talents se déroulant aux théâtres locaux ROXY et Douglass. 

    OTIS REDDING FIRST SINGLE

    Johnny Jenkins, un guitariste de renom local, était dans le public et, trouvant que le groupe d'accompagnement de Redding manquait de compétences musicales, lui propose de l'accompagner. Redding a chanté "Heebie Jeebies" de Little Richard. La combinaison a permis à Redding de remporter le concours de talent de Swain pendant quinze semaines consécutives ; le prix en argent était de $5. Jenkins a ensuite travaillé comme guitariste principal et a joué avec Redding lors de plusieurs concerts ultérieurs dans Johnny Jenkins & The Pinetoppers. Redding fut bientôt invité à remplacer Willie Jones en tant que chanteur principal de Pat T. Cake et The Mighty Panthers, avec Johnny Jenkins. Otis est alors embauché par The Upseters quand Little Richard abandonne le Rock and Roll en faveur de la musique gospel. Otis était bien payé, environ $25 par prestation, mais ne reste pas longtemps. Avec eux. À 18 ans, Otis rencontra Zelma Atwood, âgé de 15 ans. Elle donne naissance à leur fils Dexter à l'été de 1960, et épouse Redding en août 1961. Au milieu des années 1960, Otis déménage à Los Angeles avec sa sœur, Deborah, tandis que les enfants de Zelma et d'Otis restent à Macon, en Géorgie. À Los Angeles, Redding écrivit ses premières chansons, dont "She's All Right", "Tuff Enuff", "I'm Gettin' Hip" et "Gamma Lama" qu'il enregistrera en 1962, sous le titre "Shout Bamalama". Je propose aujourd’hui son tout premier enregistrement "She’s All Right/Tuff Enuff", single édité en octobre 1960 sur Trans World Records (Los Angeles) T-6908. Crédité a The Shooters featuring Otis pour "She’s All Right" et The Shooters featuring Jackie pour "Tuff Enuff". Ces deux titres seront réédités en 1966 sur Finer Arts FA-2016 sous son propre nom "Otis Redding and the shooters" pour "She’s All Right" et "The Shooters" pour "Tuff Enuff" label blanc, puis label bleu sous Otis Redding en face A et Otis & The Shooters en face B.  

     

     Trans World T-6908 - Octobre 1960  

    OTIS REDDING FIRST SINGLE

     Finer Arts FA-2016 Label blanc - 1966

    OTIS REDDING FIRST SINGLE

    Finer Arts FA-2016 Label bleu - 1966

    OTIS REDDING FIRST SINGLE

    She's All Right

     Tuff Enuff

     

     

     

     


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  • IVAN "BIG" JULLIEN

    Né en 1934 à Vincennes, il quitte sa famille à 22 ans pour faire de la trompette son métier. Et se professionnalise au contact d'artistes comme Jean-Claude Fohrenbach, avec qui il fait le bœuf en 1957, et au pupitre non pas des conservatoires, mais des orchestres de Benny Bennet, Alix Combelle, Jacques Hélian, Claude Bolling, avant d'accompagner des grands noms comme Johnny Griffin, Lester Young, Benny Bailey, Bud Powell, Dexter Gordon ou Maynard Ferguson dans le fameux orchestre de l'Olympia de Daniel Janin, entre 1958 et 1963. En 1964, il rencontre Johnny Hallyday, qu'il accompagne deux ans, sur scène et en studio. Tout en peaufinant son propre style d'arrangement. Le cuivre Jullien a un supplément de soul que les artistes internationaux s'arrachent. Il écrit plus de 10.000 arrangements pour une pléiade de grands noms : Michel Legrand, Claude Nougaro, Charles Aznavour, Henry Salvador, Bernard Lavilliers, Michel Leeb, Nicole Croisille, Françoise Hardy, Michel Jonasz, Charles Trenet, Count Basie Orchestra, Dee Dee Bridgewater, Elton John, Eddie Barclay et bien d’autres. Au cinéma aussi il est arrangeur, et compositeur. Ivan Jullien arrange la bande originale de grands films des années 1960 et 1970, dont Un homme et une femme (1966), Le Soleil des voyous (1967), et Le passager de la pluie (1970). Il compose, entre autres, la musique de longs métrages de renom tels Ronde de nuit (1984) et Tir groupé (1982). Il veut transmettre, et enseigne ses techniques d'arrangement et d'analyse musicale durant plus de 20 ans. Et compile ses connaissances, avec le compositeur et arrangeur Jean-Loup Cataldo dans un Traité de l'arrangement en huit volumes, concernant aussi bien la musique classique que contemporaine, le jazz et les B.O de cinéma. Chef d'orchestre de plusieurs big band depuis les années 1960 (notamment le Paris Jazz All Stars), dans lequel ont joué les meilleurs jazzmen français et avec lequel il enregistra plusieurs albums dont Paris point zéro (1966), Secret Service (1971) et Porgy and Bess. Il y jouait aussi de la trompette. 

    IVAN "BIG" JULLIEN

    Avant la Sacem, l'ensemble de son œuvre avait été couronnée aux Victoires de la musique en 2003. En 2006, il participe activement à la recomposition du Big Band de l'Olympia, à Jazzaparc chez Jacques Gay, en relation avec Roger Guérin et Jean Michel Boris. Depuis 2008, il assurait les compositions, les arrangements et la direction du nouveau grand orchestre qu'il venait de reformer. Il meurt le 3 janvier 2015 à 80 ans des suites d'une insuffisance respiratoire liée à une pneumopathie. Les amateurs se souviennent de sa version du Porgy & Bess de Gershwin, enregistrée en 1971 avec Eddy Louiss à l'orgue. A la fin des années ’60, un Big Band "Soul/Funk" voit le jour. Deux véritables maîtres du jazz français - Michel Colombier et Ivan Jullien - ont fait équipe avec d'autres musiciens bien connus de la scène française pour enregistrer un excellent album en 1970 dans les fameux studios Barclay à Paris, édité sur Riviera (filiale des disques Barclay). La musique a été composée et jouée par Colombier et Jullien sous le nom de Big Jullien And His All Star, les meilleurs musiciens de Studio. Le fameux batteur André Arpino peut être entendu ainsi que le maitre de l’orgue Hammond Eddy Louiss, Maurice Vander au piano, Raymond Gimenez à la guitare électrique ou Roger Guérin à la trompette. "Riviera Sound n ° 1" se démarque comme l'un des albums le plus expressif du jazz funk français, jamais réédité avant 2009. Le nom de "Big Jullien" a été une idée de Léo Missir, qui, profondément impressionné par sa musique à décider de le décréter meilleur trompettiste de France. La section de cuivres de dix pièces offre un grand style Funky Big Band du début à la fin, très Groovy et toujours avec cette ambiance spéciale "Riviera", inspiration Jazz cool, du jazz moderne ou de la musique pop de l'époque. Avec des titres comme "Remember Otis" une Soul Funk hommage à Otis Redding ou encore "One Oscar For Eddy", ainsi que le Groover "Wake The Monster" réadapté en 1969 par le groupe I Pyranas (composé principalement de musiciens Français Beat/R&B) ayant exercé en Italie de 1967 à 1973. L’album "Riviera Sound n ° 1" édité en France en 1970 sur Riviera et en Angleterre sur Major Minor sont de nos jours très difficile à trouver, heureusement il a été réédité en Allemagne par Sonorama en 2009. Je poste ici l’excellent single "Remember Otis" couplé au très "Memphis Sound "One Oscar For Eddy" (Eddy Louiss), édité en 1970 et figurant sur l’album. Je posterais d’ailleurs l’album prochainement sur mon autre blog album-only !

    Big Jullien & His All Star: Ivan Jullien - Trompette, Eddy Louiss - Orgue, et selon les sessions :  Maurice Vander ou Michel Colombier - Piano, André Arpino ou Pierre-Alain Dahan - Batterie ; Francis Darizcuren - Guitare basse ; Raymond. Gimenes ou Pierre Cullaz ou Francis Olivère - Guitares ; Roger Guerin ou Maurice Thomas ou Jean Baissat - Trompettes ; Christian. Guizien ou Raymond Katarzynsky - Trombones ; Jacques Nourredine ou Pierre Gossez ou Robert Garcia ou G. Grenn - Saxophones. Francis Miannay - ingénieur du son.

     

    IVAN "BIG" JULLIEN

    IVAN "BIG" JULLIEN

    Remember Otis

    One Oscar For Eddy

     

     

     

     

     

     


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  • BILLY SHA-RAE

    Après la dissolution du groupe The Arondies - Trio local (de Pittsburgh) composé de Jim Pavlack, guitare - Bill Scully, batteur et Gary Pittman, basse. Jouant du Rock Garage fortement ancré R&B, leurs influences majeures comprenait Maurice Williams et Bo Diddley. Ils commencent à jouer dans des concerts fin 1963. Après avoir enregistré un single "Class Of 69/All My Love" le Trio commence à travailler avec un DJ local/promoteur de spectacle : Terry Lee, qui avait déjà découvert The Larks. Terry Lee les programme en radio et "Class Of 69" se vend aussi vite qu’il pouvait être pressé, jusque plus de 10 000 exemplaires en un mois.  Le groupe a eu beaucoup de contrat, mais a vu très peu d'argent, et leur relation avec Lee, suite a des problèmes de royalties, a pris fin en moins d'un an. Le line up initiale avait cessé de fonctionner à la fin de 1965, mais Gary Pittman et Jim Pavlack gardent The Arondies sous la forme d’un quatuor avec Chuck Taska et Ralph Falk, et deux ans plus tard, renomment le quintette "The Soul Congrès" mettant en vedette Billy Sha-Rae, un chanteur Soul de Uniontown, et déménage à Détroit où ils jouent sur des sessions pour des artistes tels que The O’Jays. En 1970/71, ils enregistrent un R&B "Do It" composé par Jack Ashford et Lorraine Chandler, avec lequel ils ont un petit succès. Billy était donc de Uniontown, Pennsylvanie, une petite ville à environ 50 milles au sud de Pittsburgh, se produisant dans les clubs locaux, il devient le chanteur principal de The Soul Congress. Ensemble, Ils enregistrent une dizaine de singles sur différents labels dont : Bay Uke - Crosley - Hour Glass - Tripe B - Spectrum (distribué par Laurie Records) ainsi qu’un rare single sur Rapid Records "Pitfall/What Matters Most". Je post aujourd’hui les singles que je possède (je ne les ai pas tous) mais les singles Crosley et certains Bay-Uke Records ballade Doo Wop ne sont pas ceux que je préfère de Billy Sha-Rae. Par contre, ceux qui me manque et que j’aimerais bien avoir sont : "Cat Walkin’/One Rose" Bay-Uke 5 – et "Pitfall/What Matter Most" Rapid Records 1. Si une bonne âme passant par-là les possède Merci de me contacter pour éventuellement m’envoyer les MP3 ce serait sympa !

    Billy Sha-Rae discographie : Bay-Uke Records BU-1 Mai 1961 – Billy Sha-Rae & The Jemells Crosley Records CR-349 1962 ? – Billy Sha-Rae Crosley CR-803 1962 – Bay-Uke BU-3 Septembre 1962 – Bay-Uke BU-4 196 ? -  Hour Glass Records HG-007 Septembre 1969 – Triple B Records TB004 1970 – Spectrum Records SPEC 120 1971 – Spectrum SPEC 114 1971 – Réédition Billy Sha-Rae Do It / Bobby Hebb Sunny - Laurie Records LDG 117 1978.

    Crosley CR-803 * même titre sur les deux faces - 1962 

    BILLY SHA-RAE

    Love Unchained

         

     

     Bay-Uke BU-3 - Septembre 1962

    BILLY SHA-RAE

    What More, What More Can I Say

    Wings Of An Angel

     

     

     

     Hour Glass HG-007 - Novembre 1969

    BILLY SHA-RAE

    Do It

     I Found The One

     

     

     

     Triple "B" Records TB004 - 1970

    BILLY SHA-RAE

    Let's Do It Again

    I Want Some Satisfaction

     

     

     

    Spectrum Records SPEC 120 - 1971

    BILLY SHA-RAE

    I'm Gone

     

    * Let's Do It Again déjà posté

     

     

     

     Spectrum SPEC 114 - 1971

    BILLY SHA-RAE

    * Do It déjà posté

    Crying Clown

     

     

     

     

     

     


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  • THE FABULOUS SIX

    The Fabulous Six et groupe de Southern Soul/R&B comprenant : Clifford Curry, Louie Guy, Dewey Guy, Bob Adams, Jerry Johnson et Wayne Cronin. Clifford Curry - né le 3 novembre 1936, East Tennessee, USA - décédé le 6 septembre 2016, Knoxville, Tennessee, Etats-Unis - était un chanteur et compositeur américain. Il a été membre de plusieurs groupes vocaux de R&B dans les années 1950 et 1960 dont The échos, The Five Pennies, The Fabulous Six, The C. C. Drivers et The Hollyhocks pour n'en nommer que quelques-uns. Clifford Curry est un véritable Soul/R&B survivant, un vétéran de plus de 45 ans de musique. Natif de Knoxville, TN. Il rejoint The Echos tout en restant à Austin High School à Knoxville. Le groupe a enregistré deux titres sous le nom (rebaptisé) de The Five Pennies pour Savoy Records "Mr. Moo" et "My Heart Trembles" en 1955 et 1956, plus deux faces pour Herald Records, restées inédites, avant que le groupe éclate dans des directions différentes. Curry et quelques autres musiciens de Knoxville ont formé The Bingos, et ont conclu un accord avec Ernie Young et Excello Records. 

    THE FABULOUS SIX

    Ils ont émis un single sur sa filiale Nasco sous le nom de The Hollyhocks. Au cours de cette période Curry rejoint la chanteuse de R&B Faye Adams sur son hit "Shake A Hand" pour Herald Records. De retour à Knoxville Curry chante en solo sous le nom de Clifford Sweet et Sweet Clifford. Il enregistre pour Excello Records deux singles, le premier : Clifford Sweet "Baby! Just What Is Wrong/ Just A Lonely Boy" Excello ‎- 45-2244 en 1963 et Sweet Clifford : "Things Gotta Get Better/ Baby, Kiss Me Again" Excello 45-2263 en 1965. Il est ensuite sollicité par les crooners Louis & Dewey Guy et Bob Adams, Jerry Johnson, et Wayne Cronin pour former The Fabulous Six, avec qui il enregistre deux singles : Dewey Guy & The Fabulous Six "Rock A While/ Can't Stand To Be Alone" sur Ridgecrest Records, des titres plutôt Rockabilly, puis deux titres semi instrumentaux R&B composés et produits par le batteur/chanteur Earl Forest "Lamb Chops/The Smooch" édité sur Bootheel Records [179] pas trouvé de date d’édition ? Curry aura par la suite une carrière solo notamment pour Elf Records mais aussi Abbott - Caprice - Buddah - Woodshed et SSS International Records entre autres, jusque dans les années 1990. Mais pour l’heure, je poste le single Bootheel Records "Lamb Chops/The Smooch" avec en face B la participation de Fast Sonny (dont je n’ai pas d’infos).

     

    THE FABULOUS SIX

    Lamb Chops

     The Smooch

     

     

     

     

     


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  • TITO RAMIREZ

    La fin de l’année 2016 a vu la lumière pour Tito Ramirez, sous la forme d’un single, une œuvre tirée a seulement 500 exemplaires (tous vendus en quatre jours), sur l’obscure label espagnol Antifaz Records. A la question posée à Tito Ramirez (interview) de savoir quel était les membres du groupe, celui-ci répond :  Il n'y a pas de groupe en tant que tel, car j'ai travaillé avec des musiciens différents au moment de l'enregistrement (pour ses deux singles).  Par contre, pour les concerts j'ai recruté un combo avec des musiciens qui sont plus ou moins toujours les mêmes. Tito cultive le mystère en se produisant toujours avec un masque, ou se dissimulant derrière des lunettes de soleil, de tel sorte que l’on se pose la question sur son identité. Il répond à cette question : ma mère s’appelle Ramirez, gardant encore une petite part de mystère quant à son prénom. Tito Ramirez défini sa musique comme un mélange de   Rhythm & Blues, latino Rock & Roll, Soul et Boogaloo. Il a été inspiré par des artistes tel que : Little Richard, James Brown, King Coleman, pour n’en citer que quelques-uns. Il aime aussi les rythmes des Caraïbes, le Mambo, le Cha Cha Cha, la Cumbia, notamment avec Perez Pardo, Benny Moré et Xavier Cugat. Puis le Boogaloo, avec Ray Barretto, Manni Corchado, Pete Rodriguez. Lorsqu’on lui pose la question : est-il vrai que vous êtes le neveu de Louie Ramirez, le musicien New-yorkais de Boogaloo? Tito répond : Qui sait... Pour le moment c'est une nouvelle qui m’est parvenue, mais je ne ferme pas la porte. A l’heure actuel, Tito Ramirez n’a enregistré que deux singles, et se produit régulièrement sur scène. 

    TITO RAMIREZ

    Je propose donc aujourd’hui ses deux singles aux sons ’60 Boogaloo / R&B ! Certains se sont poser la question de savoir si ces titres étaient ressortis d’une acétate oubliée des années ’60 et réadaptés par Tito ? A cela il répond : Eh bien, le message était clair et concis. Deux chansons et un nom. L'imagination collective a terminé le travail. Peut-être un message aussi simple que cela est quelque chose de rare à ce jour, en ces temps de surinformation. Voici ces deux singles "Be My Girl/Lonely Man" Antifaz DA - 45001 (2016) et "Last Train/Hechizo" Anrifaz DA - 45003 (2017) avec (mes préférés) les superbes "Lonely Man" et "Last Train".

     

    TITO RAMIREZ

    Be My Girl

    Lonely Man

     

     

      

    TITO RAMIREZ

    Last Train

    Hechizo

     

     

     

         TITO RAMIREZ       TITO RAMIREZ

      

     

     

     


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